Corrs children

Corrs children
Here Sharon, Andrea and Caroline when they were children!

# Posté le lundi 14 février 2005 10:55

Modifié le lundi 14 février 2005 11:07

Andrea Corr's poetry in motion 19/10/2003

Andrea Corr's poetry in motion 19/10/2003
Andrea Corr's poetry in motion 19/10/2003

Had a typical pop star been present when Archduke Ferdinand was shot in 1914, she would probably begin by telling you what she was wearing for the occasion. And had she been on the spot when Leningrad was liberated, she would have gathered survivors around her to tell them the hit records they'd missed. The awards she'd won.. the covers she'd graced.
But enough about Britney Spears.
Mercifully, the Corrs sisters are not your typical pop stars. I mean, they like poetry, for heaven's sakes. Andrea and Sharon will attend the launch of "The Voices and Poetry of Ireland" - a book and three CDs - on November 18 in the Mansion House in Dublin along with Bertie Ahern, Brendan Kennelly and Gay Byrne. On the CD, Andrea reads a poem by Kennelly and Sharon reads one of her Dads.
The Corrs are currently recording their new album in Los Angeles. On the phone from the city of angels, Andrea told me that she has written a song about domesticity and the modern relationship, but doesn't plan to settle down with her boyfriend, British actor Shaun Evans, just yet. Now 29, she doesn't think she "would ever want a conventional life, or be able to deal with it, probably",
She can't imagine herself being constantly in the one place, she said. " I think I would be a little more bohemian . I just picture life as an adventure. I would like always to be to be moving around".
It would appear so. On November 28, the Corrs jet out to Robben Island in South Africa for a huge open-air concert to help raise Aids awareness. Nelson Mandela personally invited them.
Prior to that, Andrea flies back to Dublin to attend the world premiere of Jim Sheridan's latest movie, In America. She sings the end title song, Time enough for tears, which was written by that little known duo Bono and Gavin Friday.

En français :
La poésie d'Andrea Corr en action

Si une pop star avait été présente lors de l'assassinat de l'Archiduc Ferdinant en 1914, elle aurait probablement commencé par vous raconter ce qu'elle portait pour l'occasion. Si elle avait assisté à la libération de Leningrad, elle aurait réuni les survivants pour leur parler de tous les hits qu'ils avaient manqué, les prix qu'elle avait gagnés, les couvertures de magazine qu'elle avait embellies.
Mais, arrêtons de parler de Britney Spears.
Par bonheur, les s½urs Corr ne sont pas les pops stars typiques. Ce que je veux dire, c'est qu'elles aiment la poésie, bon sang. Le 18 novembre prochain, Andrea et Sharon vont participer au lancement de " The Voices and Poetry of Ireland " (Les voix et la poésie de l'Irlande), un livre et trois CD, à la Mansion House de Dublin, avec Bertie Ahern, Brendan Kennelly et Gay Byrne. Sur un des CD, Andrea lit un poème de Kennelly et Sharon, un de son père.
Les Corrs sont en ce moment en train d'enregistrer leur nouvel album à Los Angeles. C'est de la cité des anges qu'Andrea, au téléphone, m'a dit qu'elle venait d'écrire une chanson sur la vie de famille et les relations modernes, mais qu'elle n'avait pas encore l'intention de s'installer avec son petit-ami, l'acteur britannique Shaun Evans. A 29 ans, elle ne pense pas qu'elle " voudrai[t] d'une vie conventionnelle ou que je pourrais probablement l'accepter. "
Elle n'arrive pas à s'imaginer vivre toujours au même endroit : " Je pense que je serais un peu plus bohème. Pour moi, la vie c'est l'aventure. J'aimerais toujours voyager. "
Cela semble être le cas. Le 28 novembre, les Corrs vont s'envoler pour l'Ile Robben, en Afrique du sud, et prendre part à un immense concert en plein-air organisé pour sensibiliser les gens au SIDA. Nelson Mandela les a personnellement invités.
Avant cela, Andrea doit revenir à Dublin pour assister à la première du dernier film de Jim Sheridan, In America (En Amérique), où elle interprète la dernière chanson, Time enough for Tears, écrite par le duo peu connu de Bono et Gavin Friday.

Lien : www.reference-corrs.com
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# Posté le lundi 14 février 2005 11:25

Andrea.. the most attractive woman

Andrea.. the most attractive woman
Irish songstress Andrea Corr has been keeping a relatively low profile in recent
months, but that didn't stop her from storming to victory in the Grand Final of our most attractive pool.

Hellomagazine.com readers clearly have a real soft spot for the brown-eyed beauty-
This is the second time she has taken the title! Andrea was also named most attractive woman in our 2001 vote, when she pipped Michelle Pfeiffer and Queen Rania of Jordan to the post. But considering the fact that che and her photogenic siblings have sold over 30 million albums worldwide, her popularity should come as small surprise.

The victory was far from a one-horse race , thought, with Bollywood stunner Aishwaria Rai garnering 18 per cent of the vote, and Denmark's Crown Princess Mary finishing a close third, with 12 per cent. Since her spectacular May wedding Prince Frederik's wife has become one of Europe's most popular Royal.
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# Posté le lundi 14 février 2005 11:29

Modifié le lundi 14 février 2005 12:04

Sunday Independant, 12/10/03

Sunday Independant, 12/10/03
AMOUR, PEINE ET TOUT LE TRALALA (12/10/2003)

Andrea Corr est la " talk on corners " depuis presque dix ans. Son talent et sa beauté ont fait d'elle une star mondiale. Mais, sous cet éclat, se cache une jeune femme captivante. La chanteuse des Corrs s'est confiée à Barry Egan.

Andrea Jane Corr se souvient de la toute première fois où elle a entendu quelqu'un chanter. C'est aussi la première fois que sa mère Jean était sur scène :

" Ce qui est drôle, c'est qu'elle était enceinte de moi, nous dit-elle. Elle portait une tenue très large. J'étais à l'intérieur et j'écoutais. "

Installée sur un somptueux canapé de l'hôtel Four Seasons à Dublin, la chanteuse aux yeux soulignés de khôl sirote un Ballygowan et essaie de deviner si sa mère lui chantait un morceau des Carpenters, des Eagles ou d'ABBA.

[...]

Bien avant que les goûts du public et la beauté des membres des Corrs ne coïncident pour donner le triomphe de Talk On Corners en 1998, la vie était dure pour le groupe.

Andrea avoue : " Etant la plus jeune, je me sentais probablement protégée. Je n'ai pas eu à décider que c'était vraiment ce que je voulais faire. Je ne me suis pas dit : 'Je veux chanter pour ce groupe !'

Je pense que c'est venu comme ça ; c'était la bonne décision. Si je voyais quelqu'un faire ce que nous avons fait, je lui dirais : " Mon Dieu ! " Je m'inquièterais pour cette personne. Si j'avais des gamins et qu'ils sortent pour faire la même chose, je serais vraiment inquiète. "

Avec le recul, elle dit que parfois elle n'arrive pas à le croire. Selon elle, leur confiance était presque stupide : " 'Qu'est ce qui vous a fait croire que vous pourriez vendre tous ces albums dans le monde et devenir aussi populaire ?', mais on l'a fait, nous dit-elle avec fierté.

" Même lorsque ça allait pour le mieux, nous savions par expérience que certaines maisons de disques faisaient semblant d'être intéressées, alimentaient notre espoir, puis ne nous rappelaient pas. On doit croire en soi et c'est ce que nous faisions. John Hugues était très optimiste et dynamique et les contretemps ont transformé tout cela en vrai défi. Ils sont toujours là. La situation ne sera jamais vraiment aisée et c'est ça qui est bien. "

Comment se sent-elle maintenant que tout le monde connaît son visage partout où elle va ?

" J'ai passé mon adolescence ainsi. J'avais 15 ans quand j'ai commencé ma carrière. J'ai totalement changé devant les caméras. "

Le flash agaçant des paparazzi fait partie de sa vie depuis des années. On lui a inventé (ce qui est ridicule plutôt que romantique) des relations avec tout le monde, de l'ex-manager des Spice Girls, Simon Fuller à Huey (Fun Lovin' Criminals) en passant part Robbie Williams. Lors du récent concert des Rolling Stones à Dublin, Andrea a chanté la chanson Wild Horses en duo avec Mick Jagger. Certains s'en sont donnés à c½ur joie.

Selon une rumeur, Mick aurait appelé Andrea pour lui demander de sortir avec lui, invitation qu'elle aurait poliment déclinée. Ne se laissant pas décourager, Jagger aurait continué de l'appeler pour voir s'ils pouvaient souper ensemble. Elle aurait simplement arrêté de répondre au téléphone lorsque le numéro de Jagger s'affichait.

Elle s'explique : " Le coup de Mick Jagger au téléphone et tout le reste, c'est complètement faux. En fait, ça a été encore pire pour Mick. Ils l'ont ridiculisé, ce qui est injuste. Cette histoire est fausse. C'est affreux la façon qu'ont les journaux de rendre les choses. "

Elle avoue que chanter avec les Stones, c'est génial. L'adrénaline n'a pas manqué lorsqu'elle est entrée sur scène avec des bottes en cuir à hauteur de genou. " Je ne m'étais pas trouvée face à un public depuis longtemps. C'était donc très intimidant. J'étais venue interpréter une seule chanson. C'était la surprise, car les spectateurs ne savaient pas que j'allais le faire. J'avais seulement appris la chanson le jour même. J'ai un très grand respect pour les Rolling Stones et je voulais ne pas les faire regretter de m'avoir invitée au point qu'ils se disent : 'Mon Dieu, c'était une erreur.' Quand on a du respect pour des personnes qui font la même chose que soi, on se fait une règle d'être bon. "

Andrea avait sept ans lorsqu'elle a chanté pour la première fois sur scène, pour une représentation scolaire de La Princesse (The Princess). Elle se souvient que les filles de 6ème dans l'assemblée s'épuisaient à réciter leur rôle. Comme personne n'auditionnait, on lui a donné le rôle de la princesse : " Lors des répétitions, je devais chanter, et c'était accablant pour moi. "

Son professeur, Elizabeth O'Donoghue, l'a pris à part rapidement : " Je pleurais et j'étais effrayée. Elle m'a dit que j'en étais capable et je l'ai fait. Maman et papa étaient au premier rang cette après-midi-là pour me voir, dit-elle. "

Ses longs cils battent comme les antennes sur le dos d'un coléoptère. Ses yeux sont ailleurs, perdus dans une rêverie. Elle raconte qu'un soir, récemment, elle s'est assise avec son père Gerry, dans la maison familiale de Dundalk pour regarder des vieilles vidéos de Jean, sa mère décédée.

" Papa les avait déjà visionnées et m'en avait parlée. Nous nous sommes rendus compte en les regardant que c'était vraiment bien pour nous parce que cela redonnait de la vie à maman plutôt que d'avoir un souvenir de la mort.

La vie normale, c'est ce que tout le monde considère comme acquis avec ses parents. La mort devient tellement importante qu'on en arrive à oublier la joie de vivre qui existait avant. Sur ces films, elle était vraiment heureuse. "

Sur ces films granuleux, Andrea s'est regardée se préparer avec son frère et ses s½urs pour leur premier concert : répétitions dans un garage. Elle s'entend discuter avec ses s½urs de ce qu'elles vont porter : " Maman était là et tous les rires, l'intimité et les plaisanteries étaient incroyables à regarder.

Nous avons une vidéo sur nos vacances à Malibu, près de la piscine. J'avais mis les vêtements de papa et Caroline, ceux de maman. Nous les imitions. Elle disait toujours : 'Je suis vraiment ravie de cela Gerry.' Tout l'enchantait. Autre chose : nous étions sur un bateau et c'est tellement drôle d'entendre votre mère dire votre nom : 'Où est Andrea ?'. Des choses comme ça peuvent être très touchantes.

C'est étrange, mais ça m'a rendue plus heureuse parce qu'elle était très heureuse et que c'est la vie. C'est comme ça. Lorsqu'un de vos proches meurt, la mort ressemble à un affreux cauchemar. Ça reste dans votre esprit tout le temps : la mort, le combat, son dur combat pour survivre.

Mais, sur ce caméscope, tout semble très heureux. C'était bien de regarder ces films. Maintenant, dans mes rêves, je la vois vivante. "

[...]

" J'ai vraiment le sentiment qu'elle est là tout le temps, nous dit maintenant Andrea. J'y crois absolument. Elle fait partie de notre monde. Je crois vraiment qu'elle me guide. "

Il y a deux ans, Sharon Corr était en vacances aux Caraïbes lorsqu'elle dit avoir aperçu une femme de l'autre côté du spa de l'hôtel. Elle a su que sa mère était en elle. Elle a remarqué que la femme " avait tous les tics de ma mère. "

" C'est vraiment étrange qu'elle ne soit plus là, dit-elle et elle ajoute : Il y a quelque chose que je déteste. Si notre amour et notre c½ur sont censés nous accabler, il y a aussi cet élément : pourquoi ne me suis-je pas complètement effondrée ? Pourquoi est-ce que je continue à vivre tous les jours comme je le fais ? "

La raison pour laquelle Andrea Corr ne s'est pas laissée abattre, c'est, selon elle, sa foi et sa prise de conscience de la vie en tant que trésor : " Maman voyait la vie comme un cadeau. La sienne est partie et je ne vais pas gâcher la mienne. Elle ne l'a pas fait, elle ne l'aurait pas voulu. C'est pour ça, certainement que je suis optimiste de nature. Ma foi, c'est une partie fondamentale de ma personnalité. "

Pour elle, si l'on agit bien, qu'on suit sa lumière, qu'on ouvre les bras et qu'on se laisse guider, tout ira bien. Peu importe ce qui arrive. Andrea croit en quelque chose de plus important que ça. Elle croit que nous avons tous nos bons et mauvais jours mais que la vie est extrêmement précieuse. Alors, elle vit en respectant cette règle.

En pensant à une blague qu'elle pourrait me raconter, la voilà qui se met à rire très fort. Son rire traverse le hall de l'hôtel et fait sursauter les américains polis qui sirotent leur thé à la table à côté de la nôtre.

" Grand Chef est constipé, commence-t-elle, et il dit au docteur : 'Grand Chef pas péter.' Le docteur répond : 'Ne vous inquiétez pas. Prenez ces cachets et tout ira bien. Appelez-moi dans une semaine.' Une semaine plus tard, le chef est cramoisi. 'Grand Chef pas péter.'

Le docteur dit : 'Prenez ce seau rempli de cachets.' Deux semaines plus tard, il entre dans le cabinet en boitillant, tout enflé : 'Grand Chef pas péter.' Le docteur lui donne un chargement de cachets. Après un mois, le docteur se demande comment va le chef indien. Une petite femme entre dans le cabinet et dit : 'Grand Chef péter, plus de chef !' "

En août 2002, Caroline Corr a épousé à Majorque le promoteur immobilier basé à Dublin, Frank Wood. Bono et the Edge faisaient partie des invités. L'année précédente, au mois de juillet, Sharon Corr avait épousé l'avocat de Belfast, Gavin Bonnar. Toujours célibataire, Jim Corr s'amuse avec tout un tas de jeunes femmes brillantes. Pendant ce temps, Andrea connaît une relation heureuse avec le jeune acteur britannique Shaun Evans.

Selon elle, les membres des Corrs se sont tous un peu calmés avec le temps. La vie de Caroline a radicalement changé, dit-elle, après être devenue la mère d'un petit garçon. Selon Andrea, " elle est satisfaite. Elle est vraiment heureuse. On le voit quand quelqu'un a un enfant. " Andrea se souvient de l'avoir vue sortir directement de scène lors de l'anniversaire de Nelson Mandela en Afrique du Sud et " de retour à notre table, elle a immédiatement commencé à allaiter son bébé.

Ensuite, lorsque la chanteuse d'opéra s'est levée et a atteint une octave élevée, le premier réflexe de Caroline a été de protéger les oreilles de son bébé. " Andrea en sourit et ajoute qu'elle n'est pas encore prête à avoir des enfants.

Je ne me sens pas encore totalement satisfaite. Je ne suis pas mariée. Je ne veux me marier que lorsque je serai sûre de rester avec la personne toute ma vie. J'aurais besoin de savoir si nous allons sérieusement tous les deux dans la même direction. Je n'en suis pas encore arrivée à cette étape. Mais, je le veux, ça c'est sûr. "

Depuis ses débuts avec les Corrs, elle ne connaît pas les conventions. A vingt-neuf ans, elle ne pense pas qu'elle « voudrai[t] d'une vie conventionnelle ou que je pourrais probablement l'accepter. Je n'arrive pas à m'imaginer vivre toujours au même endroit. Pour moi, la vie c'est l'aventure. »

Andrea a grandi dans une famille solide à Dundalk. Elle nous donne un aperçu rapide de son enfance : les discothèques en ville, puis le thé et les toasts (ou « l'orteil et la tétine », comme elle l'appelle) avec les amis dans la cuisine familiale.

Lorsqu'elle était adolescente, Andrea avait des posters de Prince sur les murs de sa chambre. Son père, Gerry Corr, décida de les confisquer après avoir entendu Andrea chanter les paroles de Darling Nikki :

« Je connaissais une fille appelée Nikki/On peut dire que c'était une satyre./Je l'ai rencontrée dans un hall d'hôtel/Elle se masturbait avec un magazine./Elle m'a demandé si j'aimerais perdre un peu de temps/Et je n'ai pas pu résister. »

« Je ne savais pas ce que je chantais, nous dit Andrea en rigolant. Mais, à l'expression sur le visage de mon père, j'imagine qu'il a dû penser que sa jeune fille était en train de se transformer en une autre Régine de l'Exorciste ! Il a immédiatement confisqué tous mes disques de Prince. » Elle n'a plus jamais chanté Little Nikki chez elle.

Andrea, 1m58 sans chaussures, chante maintenant ses propres chansons. Elle va prendre l'avion pour Los Angeles dans la matinée pour commencer à enregistrer la suite tant attendue de In Blue, prévue pour mars 2004.

[...]

Andrea admire l'homme qui a passé 30 ans de sa vie en prison à cause de ses convictions et qui a gagné le Prix Nobel pour avoir conduit l'Afrique du Sud à la démocratie multiraciale en 1994. « Pour moi, Mandela est un personnage dominant à tous les niveaux. Le simple fait de le rencontrer était incroyable, dit-elle. Je ne peux pas trouver les mots qui conviennent. Il est des plus normal et charmant ; il est merveilleux. J'en étais émue au point de pleurer. »

Lorsqu'elle n'est pas en studio ou qu'elle ne voyage pas pour assister à des soirées d'anniversaire en Afrique du Sud, Andrea peint et fait des esquisses. Les résultats sont, selon elle, plutôt désastreux : « J'ai essayé de faire mon propre portrait à plusieurs reprises. Les résultats étaient étranges. Je n'arrive pas à me représenter vraiment bien. J'ai fait beaucoup de portraits de Jim, au piano. J'ai bien réussi papa. »

Cette jeune femme n'est pas simplement la déesse celtique que l'on voit sur Top of the Pops ou MTV. Ses films préférés sont Midnight Cowboy, Dernier Tango à Paris et Leaving Las Vegas. L'auteur qu'elle préfère, c'est Fyodor Dostoevsky et le livre qu'elle retirerait des flammes au péril de sa vie, c'est Crime et Châtiment, la méditation de Dostoevsky sur la culpabilité et le châtiment. Elle l'a lu plusieurs fois : « Parfois, lorsque j'arrive à la fin, je veux tout simplement recommencer à lire. »

Il y a sûrement des fois où Andrea ne peut croire à tout ce succès. Elle doit sans doute ne pas le prendre au pied de la lettre. Sa normalité non équivoque (elle ne se prend pas au sérieux et elle est modeste) va à l'encontre de l'égocentrisme vénal de l'industrie dans laquelle elle fait sa carrière.

Depuis ma première rencontre avec les Corrs en 1997, j'ai retrouvé Andrea, son frère et ses soeurs aux Etats-Unis, en Grande Bretagne et en Suède. Andrea a toujours la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Elle représente l'anti-diva. J'attends toujours de la voir piquer une colère ou de s'énerver, mais cela n'arrive jamais.

Je me souviens d'une nuit particulièrement arrosée avec les Corrs à Stockholm lors du froid hiver 2000. Le jour se levait. Après avoir consommé l'équivalent de leur poids en alcool, aucun des membres du groupe n'était allé se coucher, et leurs yeux n'étaient pas plus ouverts que des fentes. Nous étions tous affalés dans la salle d'embarquement de l'aéroport. Pour nous remettre les idées en place, Jim nous a offert une tournée d'Absolut vodka.

Effondrée dans un coin sur un fauteuil, Caroline essayait de dormir. Je tentais de l'imiter sous une table lorsque Andrea s'est approchée de moi, avec un regard malicieux.

" Assieds-toi ! me dit-elle. " J'ai protesté que je ne pouvais pas, sinon je serais malade. Elle s'est mise à chanter : " Je ne peux pas m'asseoir si je dois vivre sans toi, actualisant ainsi la chanson Without You de Harry Nilsson. " Bientôt, me voilà en train de chanter en duo avec Andrea Corr : Je ne peux plus m'asseoir !

Au moment où nous allions monter à bord de l'avion, je lui ai dit que j'avais peur de le prendre. Elle m'a répondu : " Quand c'est ton heure, c'est ton heure. Et puis, c'est plus sympa là-haut. "

Où ça ?
" Dans l'autre monde ? "
A 9000 mètres d'altitude ?
" Beaucoup plus haut que ça. "
Le paradis ?
" Ouais, c'est bien là-haut. Alors, ne t'inquiète pas. "

Pour le moment, Andrea Corr n'a aucune inquiétude à avoir. Elle peut prendre tout ce que la vie lui donne. Elle fait plus que savourer les défis d'un nouveau disque des Corrs. Elle affirme que le groupe est déterminé à ne pas répondre aux attentes commerciales.

" Mon idée de la vie, vraiment, c'est qu'on ne devrait jamais faire des choses faciles. Ne faites pas quelque chose à moins que vous soyez terrifiés à l'idée de ne pas réussir sinon, vous ne faites pas ce qu'il faut. Bien sûr, c'est intimidant, ajoute-t-elle.

J'ai un grand respect pour la musique et l'industrie musicale. Je veux en être digne. C'est intimidant de s'approcher comme ça parce que c'est une autre étape. On n'est jamais à l'aise, et ça devrait toujours être ainsi.

Ma musique fait vraiment partie de moi, ajoute-t-elle. Elle a façonné ma vie. "

Est-ce qu'elle a des regrets ?

" En fait, je ne crois pas aux regrets. "

Elle ne devrait pas. Andrea Corr, tu es formidable.
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# Posté le lundi 14 février 2005 12:39

Sunday World, Interview d'Andrea

Sunday World, Interview d'Andrea
Andrea: How I found my True Love..
Corr beauty tells Eddie Rowley why she's never been happier.

She laughs easily, and there is a sense that Andrea Corr has matured into a happy young woman who's totally at ease with her extraordinary life.

It must be love and, to a degree, that's partly the reason. Andrea is in love. It oozes out of every pore of her body. And, the pop idol admits to SWM, for the first time in her life she is in a relationship that works.

The lucky man who has won the heart of the beauty with the delicious bee-stung lips and mesmerising eyes is English actor Shaun Evans, the co-star of her new movie, a romantic comedy called The Boys from County Clare, where they met and fell for each other.

She previously dated Charlotte Church's tour manager Giles Baxendale. Apart from the personal chemistry between the young couple, Andrea and Shaun share the same zest for life. "I suppose it's good having the same ambition and drive," Andrea reflects, as she talks for the first time about her romance. "He's as ambitious for his own career as I am, so we just want the best for each other. It's very free, it's very liberating. I don't feel at all closed in. I feel everything is possible."

So what has Evans got that attracted Andrea to him? "Lots of things," she laughs with a hint of wickedness. "It's just that we really get on. I think we have similar outlooks on life and it's fun and it feels like an adventure. It doesn't feel heavy. And he's got a great sense of humour. It's great fun and yet very interesting. I feel very free to be just want I am with him, which is a new thing for me really."

Talk of marriage is premature. "Married with kids and all that stuff, it's just not right for me yet," she confides. "But someday, yeah, I hold the institution it great esteem." Her sister, Caroline, has a little son, Jake, and Andrea firmly believes that she herself can juggle superstardom and domestic life. "When you think of Caroline with Jake, of course you can make it work," she says. "We have done 10 years of very, very, hard work where it wouldn't have been possible.. But now it is possible because we're not knocking on doors and begging people to buy our records. So you can choose what you want to do. You can balance it and have both."

Despite the fact that she's one of the most recognised young women in the world today, rubbing shoulders with dignitaries like Nelson Mandela and Prince Charles, Andrea is not the diva you'd expect from a pop icon of that stature. This is a jet-setter hasn't lost touch with reality. When's she's not working in the fast lane of pop and films, Andrea does normal, everyday things, and doesn't worry about being seen out in public without her glam rags and makeup. "Have you not seen the hag pictures of me in the papers?" she laughs. "Have you not seen Andrea Corr the hag?"

So she hasn't become a prisoner of fame? "I wouldn't let it imprison me," Andrea insists. "I want to do normal things that I love. I want to go to the shops. I want to get groceries and do things like that, so I think it's about making a decision to do them, rather than going (adopts posh accent) 'Oh, I can't' And when you do things often enough people don't bat an eyelid anymore. If you go in with your entourage with the attitude, 'don't look at me', of course people will look at you. I think it's about learning to live with it. And Ireland is very cool anyway. The people here don't really care who you are."

She also sticks to her roots by maintaining the connection with old buddies. "I still have genuine people who are my friends and who I love and who love me as I truly am," she points out. But fame has its downside. Andrea recently had to issue a statement denying media stories that Mick Jagger was chasing her when she performed with the Rolling Stones in Dublin last month. "It was just a complete load of lies," she says, "it has never happened. The thing is, we are in the same world. We have known each other for a lot of years. Our band did support for them. If we are in the same city we will probably hook up and from there stems an awful lot of rumours. It's just one of those things that you have to deal with. But it's lies, absolute lies."

Performing live with the Rolling Stones and entertaining Nelson Mandela at his 85th birthday are just some of the highlights of Andreas's life in the last few months. Mandela became an instant fan of the Corrs, getting up and dancing to their performance in Galway last year after he was presented with an honoraray degree at UCG. "The South African Ambassador to Ireland, was talking to him afterwards and she asked him what he would like for his birthday. He said, 'The Corrs to play,' which we did."

"It was really, really amazing just to be around him. He's got a smile that would light up the darkest night and the inspiration he gives you about life and people is very powerful. So many people carry their pain around with them, but when you think of what he's come through and he isn't bitter and twisted. He humbles everybody. He's bright and inspirational. I think this man really appreciates life and all the things life offers. I suppose if you are locked away for so long you are going to appreciate every moment." The singer who appeared as Sharon Rabbitte in the 1991 flick, The Committments and also had a brief role in the 1996 movie, Evita, starring Madonna, admits she was nervous strutting her stuff on the red carpet for the recent premiere of the Boys from County Clare during the Toronto Film Festival. "I get very nervous at those things," Andrea confesses. "Some people enjoy them, but I get quite self-conscious." So she hasn't got to grips with being a star? "No," she admits, "and if I'm not going to get it now I don't think I'm ever going to get it." Then she laughs: "I think it's time I got kinda cool and put on a persona of something."

(I'm skipping the plot of the movie... I think we all know by now)

"I was very comfortable with the role," Andrea says. "I enjoyed playing the part I was playing. It was a beautifully written script. The dialogue of the characters is something I could believe, which is half the battle. And everyone I worked with was so lovely and so supportive and inspirational. I learned a lot." Despite her love of acting, Andrea insists that music remains her priority. The Corrs singer has been jetting between Los Angeles, Dublin, and Toronto in recent weeks, as she lays down tracks for the band's new album while juggling her commitment to the movie. So what does the new Corrs album, due out after Christmas, sound like? "I suppose people will go, 'Wow, it's different,' It's been a few years, so it's bound to be different.. Our lives have changed and that will inform the songs. "Our albums are like my diary to me. When I look back at them, I know all the different stages of life I was at, and I think this one is like that too."
With Andrea in love, expect affairs of the heart to be a big theme......
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# Posté le lundi 14 février 2005 12:45